Direction la Savoie pendant le confinement pour retrouver le capitaine du CBC, Gaëtan Clerc.

Arrivé à l'été 2018 au Caen Basket Calvados, Gaëtan Clerc passe son confinement chez lui, en Savoir, dans la station de La Toussuire. Il se trouve en présence d'un ami à lui. « Je suis monté là haut tout de suite, explique la capitaine cébéciste. Je me suis dis que c'était la meilleure solution, d'être confiné dans un environnement comme ça, plutôt que en ville. Rien que pour la vue... »

Pour Gaëtant, ce confinement a été une opportunité rare de profiter de ce paysage qui lui est cher : « Je n'ai jamais le temps de profiter de cet environnement normalement. Je m'extasie toujours devant ce paysage. »

Comme ses coéquipiers, Gaëtan a conservé une certaine activité physique, essentiellement en matinée. Peut-être un peu plus que les autres, grâce à son environnement. « Il y a le temps d'en faire pas mal, donc j'en profite pour continuer à bien travailler physiquement. » Pour le reste, le temps est occupé par de longues conversations au téléphone, un peu de console, des films, des séries, des livres.

« J'ai re-regarder la saison 5 de Peacky Blinders. Je suis absolument fan de cette série. Mais sinon pas de nouvelle série que j'ai commencé », confie-t-il.

Quant à savoir ce qu'il lui manque le plus : « tout simplement le fait d'être en société ». Et s'il avait dû passer le confinement avec un coéquipier du CBC, il aurait eu du mal à faire son choix : « Je m'entends bien avec tout le monde, mais j'en citerai plusieurs : Bryson, Aurélien S. et William. »
 
"Nous ne sommes pas les plus à plaindre, bien au contraire !"


A la mi-mars, il a appris comme ses coéquipier, la décision de la Fédération française de basket de mettre un terme définitif à cette saison 2019-2020, à cause de l'épidémie de coronavirus. « Je pense que c'était la bonne décision et il n'y avait pas le choix de toute façon, estime-t-il. Tout le monde subit la situation et nous ne sommes pas les plus à plaindre, bien au contraire. C'est malgré tout grande frustration de ne pas pouvoir aller se battre en playoffs, mais c'est comme ça. »

Comme pour William Pfister, la victoire au Havre au match retour a marqué son esprit. « Ceci dit, c'est très dur de garder un moment positif de cette saison, car le seul objectif était la montée... Au Havre, même si j'étais blessé, on avait absolument besoin d'une victoire contre une grosse équipe pour reprendre confiance et affirmer nos ambitions pour la suite... C'était une très grosse victoire. »