Le nouveau meneur du Caen Basket Calvados, Bryquis Perine, a livré son premier match à domicile au Palais des sports, vendredi 14 février 2020, lors de la victoire du CBC cotre Vanves (90-67). Premières impressions... Interview.
 
Qu’as-tu pensé de ce premier match au Palais des Sports ?
J’ai aimé l’énergie, et notamment l’énergie qui se dégage des supporters dans la salle. Et j’ai aussi aimé le fait qu’on ait vraiment joué en équipe. C’est probablement le plus important. Le but, on me l’a clairement expliqué, est d’aller loin dans les playoffs. Donc, on est très concentré là-dessus en ce moment : on doit renforcer l’homogénéité de notre jeu. Et depuis que je suis arrivé en Normandie, j’ai l’impression qu’on est sur la bonne voie.

Quel regard portes-tu sur tes nouveaux coéquipiers ?
Ils sont super. Tous m’aident beaucoup pour faciliter mon intégration dans l’équipe. Ils m’aident pour comprendre les systèmes déjà en place. Il n’y a pas d’égoïsme. Tout le monde se comporte comme si on est une grande famille. On m’a rapidement montré ce dont j’avais besoin pour prendre mes repères dans la ville. Ils m’ont invité à découvrir des endroits. Ils font tout pour que je me sente bien.

Tu as 31 ans et tu as connu beaucoup de clubs en Europe. Que penses-tu du CBC ?
C’est très bien ici. L’organisation est bien calée. J’ai 31 ans et j’aimerais bien rester dans le même pays pour les années à venir. Caen me semble être un super endroit pour vivre. Je n’ai pas encore eu le temps de découvrir trop de restos, mais on m’a dit qu’il y en a un paquet de très très bien (rires...). Mais ne vous inquiétez pas, je ne vais pas trop manger.

Sur le parquet, que veux-tu apporter à l’équipe ?
Mon énergie et mon habilité à faire jouer les autres. Je souhaite faire les bons gestes, prendre les bonnes décisions dans les moments qui comptent dans le match. J’aime bien les moments sous pression, comme au Havre en fin de match. J’ai l’impression que c’est là que je suis le meilleur, quand il y a beaucoup de pression. Je suis plutôt grand pour un meneur, et j’aime bien m’appuyer là-dessus pour lire le jeu.

As-tu un geste spécial qui te caractérise sur le terrain ?
Depuis tout petit, ce que j’adore le plus, c’est créer du jeu et chercher le gars qui est libre. Avec les grands qu’on a à l’intérieur comme Gide, Will, Soriah et Frank, mon but c’est de leur rendre le jeu facile et de les rendre heureux, en échange de tout ce qu’ils font pour l’équipe. Je suis confiant sur ce que je peux faire individuellement. Mais le plus important, c’est que je participe au fait que tout le monde soit impliqué au maximum.

D’où es-tu aux Etats-Unis ?
De Milwaukee. Toute ma famille vit là-bas. Ils aiment les Bucks forcément, mais perso, je suis plutôt fan des Houston Rockets. Mais forcément, avec Giannis en ce moment, les Bucks jouent très, très bien ces dernières années. C’est bien pour ma ville.